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Cinquième pas:
Sourire (si tu peux).
Dernièrement on a
mené à bien certaines recherches intéressantes sur le sourire. Il paraît
être que quand les personnes souriront (même s'elles disent qu'elles ne
veulent pas sourire ni aient des motifs puissants pour le faire) on
consigne davantage d'heureux, et les régions de leur cerveau qui sont
mises en rapport avec les sentiments de bonheur ils sont activés, selon
les instruments de mesure de laboratoire. Je loge certaines réserves sur
ce type de de choses, mais de moi il paraît que quelques situations
demandent à des cris un sourire. Si vous il convient Compassion,
est probable que lui cela avoir envie de sourire, y compris même s'il
doit sourire entre ses larmes. À ces moments, essayez de ne pas réprimer
le sourire. Quand nous pratiquerons le Compassion, et nous la pratiquons
avec succès, mais n'avons pas de sentiments miséricordieux, parfois un
sourire peut marquer la différence.
Vous ne devez pas
sourire à à personne. Cela dépend de vous. Ne forcez pas le
sourire. Donnez la bienvenu au sourire quand il arrivera. Il souriait
intérieurement au principe et voyez si lui on étend jusqu'à la face.
Ayez de la patience : il peut tarder un moment. S'il veut lever
volontairement la comisura de la bouche, seulement un peu, en avant ;
mais hágalo lentement et sensiblement. Pour des causes neurologiques
compliquées que je ne vais pas ici expliquer, à la majorité des
personnes il résulte plus efficace lever seulement la comisura gauche de
la bouche : la comisura droite la suivra involontairement, produisant un
sourire complet. Pour moi, un sourire miséricordieux est comme le timbre
de courriers d'une lettre d'amour. |