Les croyances religieuses.

Ciel083.jpg (783 bytes)Aux yeux d'un demi - monde un athée a été, historiquement, le plus grand aberration qu'il peut y avoir. On tolère plus ou moins le reste de religions ; y compris le qui sont beaucoup éloigné de du personnelle, puisqu'en fin de compte elles partagent un sentiment : ils sont religieux.

mo'il intrigue la cause anthropologique des religions. Je peux arriver à comprendre qu'une personne dans son contemplation personnelle du monde atteint une certaine sensation de révérence devant la réalité qui découvre et qui arrive à former un ensemble de croyances personnelles, indémontrables, dans celles qui croit fermement sans davantage d'essai que sa sensation propre qu'elle est la vérité. Mais non avec elle trouver sens à la croyance collective. Nous pourrions faire un raisonnement historique : deux personnes qui ont élaboré ces croyances indémontrables, à le les contraster, trouveront beaucoup d'éléments communs ; en fin de compte la réalité qui tous les deux vivent, en environnement et culture, est semblable. La surprise de ces deux personnes il serait énorme. Si toi moi crois dans ceci et aussi, il doit alors être vérité. Ils laisseront à un côté les différences plus petites et ajouteront à des personnes qui ont des sentiments semblables jusqu'à former un système et une institution : une religion. Je ne prétends pas à l'heure actuelle analyser les incongruités de chaque religion, mais faire un appel d'attention devant lui qui est la colectivización idéologique religieuse.

Je juge que le caractère de l'être humain comme animal social il est indéniable. L'homme cherche obligatoirement être entouré de ressemblances, être avec la masse. Les croyances religieuses ont profité de celui-là circonstance d'une manière significative. Les religions ne sont pas soutenues dans dogmas, rites o réflexions ; les religions sont soutenues dans la masse. ET nous devons souligner que, étant presque tout le monde au cas par cas plus ou moins raisonnable, la masse est toujours irrationnel.

Le plus semblable à le des croyances personnelles sont les interprétations « propres » de religions établies. Y compris de temps à autre, quelqu'un il acquiert ses croyances propres, qui non ils ont rien voir avec aucune religion systématique. Ces individus ont été historiquement éliminés dès le d\part. L'hérésie, le blasphème, attentent contre le irracionalidad de la masse en menaçant le système qu'ils soutiennent.

Il s'attire l'attention comment les systèmes de croyances influencent en réunir à leurs partisans de manière conjointe. La chaleur de la multitude fait taire la capacité de penser.

Il est aussi révélateur considérer comment les religions on dépêche écrire et « guider » les pages en blanc qui sont les enfants comme si la possibilité qu'une nouvelle et libre impression du monde il menacerait l'existence du système.

Parce qu'il est ainsi : Un système, tout système (un gouvernement, une religion, un syndicat?) c'est un être en lui-même. Il existe ; il vit. ET la priorité de tout être vif est de prolonger son existence. Le priorité d'un gouvernement n'est de régir, ni celle d'une religion soutenir ses dogmas, ni le d'un syndicat protéger à ses travailleurs. La priorité est de subsister dans le temps. Ainsi, un gouvernement sacrifiera autant d'organismes soient nécessaires pour suivre dans le pouvoir. Un syndicat fera « la vue grasse » devant certaines situations si de cette manière il peut augmenter son influence et perdurabilidad. Une religion sacrifiera dogmas, des fidèles, principes, pour obtenir les moyens qui lui font subsister.

ET tout être vif il essayera d'éliminer les éléments qui menacent leur existence.

J'examinerai jamais le croyances de de quelqu'un qui me parle de d'elles depuis son individualité. J'écouterai jamais le del qui me parle au nom de la masse.

 

 

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