Les croyances.
Depuis
il y a déjà temps, quand un certain ami, une connaissance ou salué se
demandera par mes croyances religieuses, je lui déclare que je ne suis pas
croyant ; cela non il signifie que n'convient aucun type animadversión ou
rejet vers le personnes que s'ils les sont, ni même une attitude
belligérante montre par mon esprit quand je converserai avec certains de
d'eux.
Ne pas être croyant il doit simplement signifier cela? ne pas croire dans aucune doctrine imposée qui nous emmènera théoriquement au salut éternelle. Chaque quel peut y il doit penser, sentir ou croire ce qui lui vient en désir et être disposé, en outre, changer d'idée si la raison ou le sentiment lui induisent a cela. Ce qui si moi il inspire dédain et répulsion est le fanatisme, l'intolérance et, sur tout, ceux qui essayent d'imposer leur croyance à aux autres, ou par la violence ou par la manipulation. Quelle vérité nous trouverons dans des doctrines et des religions qu'ils appliquent des punitions démesurées par le seul fait de ne pas porter couverture les cheveux féminins ? OU la loi de le talión : « oeil par oeil, dent par dent ». Quand les dogmas ils se transforment chaînes, entre seulement une chose? les casser. Quand le des doctrines sont une charge pour continuer à progresser faut se défaire de elles. Il n'y a pas un seule croyance qui peut servir à toute une collectivité, la seule croyance qui nous devrions suivre, s'il faut le faire, il est? le nôtre. ET celui-là il doit être régie par la connaissance, l'amour et le discernimiento.
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