Comment identifier l'espiritualidad apparente ?

Il est impossible de trouver des solutions absolues, toujours, en tout cas, il y aura une exigence extérieure et qui, dans un degré ou un autre, il est possible qu'il y ait une réponse intérieure. Par lui tant, plus considérer la question d'un point de vue tranchante et absolue, se de découvrir le tonique dominant, le facteur qui predomi­na dans cette conduite spirituelle de la personne.

La vie spirituelle est fausse quand on utilisera exclusivement comme refuge, comme compensation de de tout ce qui est qui sont des malheurs, des malaises, ennuis de la vie réelle. Il faut observer que nous disons quand il sera exclusivement utilisé "" pour cela. Nous ne pensons pas que puisse être une erreur celui qu'une personne, à des moments d'angoisse, de préoccupation ou de douleur, consigne une plus grande nécessité d'ouvrir à ce qui est spirituel. Nous ne nous référons pas à cela ; cela est un mécanisme normal, est un fait humain, et ceci sera normalement senti encore toute par personne avec une grande franchise spirituelle. Nous disons ici que quand la personne utilisera ce qui est spirituel exclusivement comme fin d'échappement, de compensation, de sa vie concrète quotidienne, il est introduit dans une situation et un état malsains.

Comment connaissons-nous ceci ? Qu'est-ce que caractéristiques a la personne, ou le mode de conduite de de celle-ci personnes, pour discerner ou soupçonner qu'il n'y a-t-il pas là une attitude réellement sincère ? N'oublions dans aucun cas que nous parlons pour que chacun soit examiné à à lui-même, non pour qu'es­cudriñe dans les autres.

D'abord, une des positions qui apparaissent à con­secuencia de cette fuite et de cette attitude religieuse artificielle est une fausse humilité. La personne tend à être méprisée, être sous-estimé : "je ne sais rien", "je ne sers pas pour rien", "je suis un malheureux", "je suis très peu de chose"... Il y a ici une attitude, nous pourrions dire de rétrécissement, et, curiosamen­te, cette attitude contraste avec une autre d'égoïsme et de fierté quand un saura surveiller la trajectoire de la vie elle-même. Por­que, si bien, d'une part, un rejette être évalué d'une manière importante, le fait est qu'il est seulement préoccupé de ses choses propres, de de ce qu'il veut, et, à l'heure d'agir, à l'heure de la réalité, si un est examiné avec franchise, il découvrira qu'il y doit dans le fonds une anxiété absolue arriver à être plus lui même, plus important, plus tranquille. Il manque une série de connotations à l'humilité authentique, ce qui nous indique que la chose est fausse.

L'humilité ne consiste jamais à se rétrécir ; l'humilité consiste simplement à être détendue, en être livré ; il ne s'agit pas de rendre plus petit que ce qu'un est, mais d'être ce qu'un est précisement, ni plus ni moins, de ne pas avoir de préoccupations dans si un est plus ou est moins. Quand un devra marcher dire qu'il est moins, ceci démontre qu'il est encore sa je/idée, le protagoniste, le cen­tro, l'axe de tout son intérêt ; il signifie que là, même s'il existe une sous-estimation, cette certitude, cette persistance en s'être se autodenunciando constantement, m'a comme protagoniste ; j'est la seule chose constante, c'est-à-dire, que j'est entronizado dans un même ; dans me­dida dans laquelle se produit ceci, il ne peut pas y avoir espiri­tualidad authentique.

Il n'est pas essayé que nous devions exiger depuis le bon principe un desasimiento absolu, mais bien que nous avons ici un des indices du manque d'authenticité de la vie spirituelle.

Un autre indice est quand la personne, en opposition avec cette attitude d'humilité, se croire favorisée d'une manière parti­cular, extraordinaire ou unique, étant elle celui qui est. Siem­pre que la personne remarque en lui-même que tend à se sentir, ou bien la malheureux, ou bien la plus charmante, faut soupçonner que tout cela me tourne autour de celui-là/idée, autour de cet égoïsme, de cet égocentrisme, de cette surestimation qui se dissimule derrière la sous-estimation.

À d'autres occasions, le signal que la personne a cette fausse attitude devant ce qui est spirituel est plutôt de type so­cial ; par exemple, pour beaucoup, le for­mar est important part d'un nombreux groupe, d'une organisation po­derosa. Le sentiment se qui fait partie de ce groupe compact et puissant fait qu'un on consigne davantage d'assurance, prote­gido, plus tranquille, comme si tous le autres individus leur servaient d'abri, d'appui, psychologiquement, non spirituellement.

Celui-ci est un phénomène psychologique que nous trouvons dans toutes les atmosphères. Par exemple, dans les pays que predo­mina l'activité politique, est le fait d'appartenir à un parti. Dans l'aspect professionnel il arrive la même chose, le he­cho d'appartenir à une grande entreprise paraît que propor­ciona une forteresse à l'individu ; celui-ci s'appuie psicológica­mente en elle ; il est comme s'il prenait part de la force de de ce qui est em­presa.

Également dans le domaine des activités de type étatique ; pour la majorité de ses employés, faire partie de ce organismo il paraît qu'il revêt une espèce de so­lemnidad, de sécurité, de prestige. C'est pourquoi pue­de être observé une certaine fréquemment ce que nous pouvons appeler la mentalité du fonctionnaire. Ceci a été quelque chose très típi­co, bien que nous citions ici seulement pour qu'on comprenne mieux ce que nous voulons dire, non pour critiquer aux fonctionnaires. Même si ceux-ci sont peut-être mauvais payés, dans la majorité des cas ceci ne signifie pas qu'ils veuillent laisser l'emploi. Pour beaucoup "être employé du Ministère" il est important, ou "employé de la Députation".

Il y a beaucoup de personnes qui ont déjà une partie active dans ce qui est spirituel à travers un aspect formaliza­do, dans une structure, dans une organisation, et elles sont très influencés par cet aspect protecteur du numéro du groupe ; ce qui nous indique que, dans la mesure qui il y a ceci, il n'y a pas de la franchise authentique. Si la personne agit pour ce motif, il veut dire qu'il n'agit pas pour le véritable motif.

On peut aussi reconnaître cette fausse attitude dans le he­cho dont la personne tend à éviter les problèmes con­cretos de sa vie quotidienne. La personne est inhibée, n'affronte pas sa responsabilité et la tend à dissimuler la tête sous l'aile, comme il est quotidiennement dit. Également, cette attitude l'a face à ce que ses défauts pro­pios sont ses faiblesses propres, ; certainement la personne accepte certains de ses défauts, mais il y a d'autres qu'elle ne veut pas voir, qu'il ne sait pas voir, qu'il ne peut pas voir.

 

 

 

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